[RUCHE QUI DIT OUI] Portrait producteurs : Les Jardins Auvergnats

David Fernandes est un jeune producteur installé en maraichage depuis 2010 et gère seul une petite exploitation qu’il souhaite garder à taille humaine. Il a rejoint tout récemment notre réseau. Nos bénévoles ont été lui rendre visite à Châteaugay sur ses terres pour mieux le connaître et comprendre sa démarche.

DSCN0099Passionné par son activité, il cultive ses fruits et légumes en harmonie avec l’environnement qui l’entoure. Il privilégie une rotation des cultures, n’utilise pas d’engrais chimiques qu’il remplace par des techniques naturelles comme le purin d’ortie pour le traitement des pucerons ou le fait d’allier son activité maraîchage avec une activité apiculture par exemple.

David a fait le choix de ne pas être labellisé bio, car dans sa philosophie le bio c’est la normalité, donc il ne trouve pas cohérent de devoir justifier son activité au travers d’un label (qui comporte également des coûts pour le producteur). Pour David ce sont les producteurs en l’agriculture conventionnelle qui devraient se justifier.

Dans notre Ruche nous souhaitons intégrer des producteurs qui sont dans une démarche de durabilité, nous sommes ainsi ravis de l’accueillir  parmi nous pour vous proposer des fruits et légumes sains et responsables.

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EquiTerre France à l’Up’Héro

Hier soir EquiTerre France était invitée à l’UP’HEROS organisé par Auvergne Nouveau Monde pour présenter le projet d’ouverture de lieu alternatif de consommation responsable à Clermont Ferrand.UP HERO 2015Des échanges riches avec d’autres porteurs de projet et de potentiels partenariats pour notre projet, bilan de la soirée très positif pour nos bénévoles!

 

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Les bénévoles d’EquiTerre France à l’honneur dans l’expo sur les jeunes et l’ESS!

Organisée par un groupe d’étudiants en partenariat avec le CREDIS, l’exposition : « Donner du sens au quotidien » se déroule du lundi 16 au vendredi 20 novembre de 9h30 à 18h00 et vous permettra de découvrir plusieurs portraits de jeunes investit dans l’économie solidaire.
ALex et JoannaParmi d’autre, Alexandre et Joanna prêtent leurs visage pour expliquer c’est que représente pour eux l’économie solidaire et expliquer leur engagement au sein d’EquiTerre France. Venez découvrir la pluralité des modèles d’engagement qui répondent à des besoins sociaux, qui s’inscrivent dans une démarche démocratique et équitable et qui offrent de nouvelles perspectives professionnelles.

Découvrez l’interview d’Alexandre et Joanna en cliquant ICI!

Entrée libre
Credis Auvergne:
3 rue Gaultier de Biauzat
Clermont Ferrand
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La Fourch’ette voyageuse en Bolivie et au Perou!

Après le Chili, direction La Paz avec Romain et Anaëlle qui ont décidé de passer quelques semaines en Bolivie avant leur prochaine étape.

Ce pays n’ayant initialement pas été prévu dans leur itinéraire, il leur est plus difficile de rencontrer des producteurs et agriculteurs. Ces quelques semaines seront davantage touristiques, alors que la fin du périple se rapproche. Les curiosités ne manquent pas, comme le marché dit « des sorcières », où les voyageurs trouvent des objets rituels magiques du peuple Aymara, à l’instar des fœtus de lama séchés qui apportent la bonne fortune et la protection de la Pachamama, la Terre-Mère. Ils parcourent également les marchés et les restaurants familiaux à la découvertes des spécialités culinaires du pays: la sopa de mani, une soupe à base de cacahuètes, ou encore les saltenas, version bolivienne des empanadas.

Les globbe-trotteurs visitent ensuite le célèbre Salar d’Uyuni, désert de sel où ils croisent des troupeaux de lamas, élevés pour leur viande.

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A Sucre, les voyageurs poursuivent leurs découvertes gastronomiques et goûtent des fruits inconnus, comme le maracuja et le chérimole.

Sur la plus grande île du Lac Titicac, l’Isla del Sol, Anaëlle et Romain découvrent des paysages préservés de l’industrie touristique et s’intéressent à l’agriculture traditionnelle. Ici, les peuples Quechua et Ayamara vivent d’artisanat, de pêche et d’agriculture sur des terrasses aménagées, ce qui représente un défi sur une île dont le point culminant est à 4000 mètres d’altitude ! Sur cette île sans véhicule, tous les travaux agricoles se font à l’aide de mules.

Au Pérou, ils découvrent de nouvelles viandes, comme l’alpaga et le cochon d’Inde. L’alpaga est l’animal d’élevage phare : très rustique, il dégrade peu les pâtures et limite la croissance de la végétation sauvage. Sa viande est nutritive et peu grasse, et sa laine et sa peau seront également utilisés.

De passage à Arequipa, Romain et Anaëlle suivent un cours de cuisine dans un restaurant, et découvrent l’agriculture traditionnelle en périphérie de la ville, avec ses champs et ses troupeaux de moutons. En se promenant de marchés en restaurants, ils goûtent les spécialités locales, et en premier lieu des pommes de terre, dont de très nombreuses variétés sont présentes sur les étals et les menus.

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Pour la fin de leur voyage, ils séjournent chez des particuliers qui louent des chambres, ce qui leur permet de partager la vie quotidienne des familles. Une belle expérience qui termine un beau voyage, riche de rencontres et de découvertes culinaires !

Carlotta Denis

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La slow cosmétique, nouvelle tendance de consommation

Lorsqu’on se penche sur les étiquettes des produits de notre salle de bain, il y a de quoi être effrayé. Conservateurs, parabènes ou autres composants chimiques ont d’ailleurs été au centre de plusieurs polémiques ces dernières années. Face à cet afflux de produits chimiques, la slow cosmétique prend une place de plus en plus importante dans nos vies.

La naissance du mouvement

Ce mouvement militant et international est apparu en 2012. Julien Kaibeck, enseignant en aromathérapie en France et en Belgique, est son créateur. Il considère que la cosmétique a une place centrale dans la société et qu’elle a des impacts économiques, psychologiques et écologiques importants pour nous. En créant ce concept de slow cosmétique, le jeune Belge apporte aux nombreux consommateurs qui le souhaitent, les moyens de s’engager vers une cosmétique alternative. Cette nouvelle expression est liée au terme de slow-food. Ce phénomène apparu il y a un peu plus de 25 ans, consiste à se nourrir de manière plus saine, plus écologique et plus éthique.

La slow cosmétique quant à elle se base sur quatre grandes valeurs. Elle doit être raisonnable, intelligente, humaine et écologique et s’inscrit donc dans une démarche de développement durable.

logo slow cosmétique

La science de la nature au service de notre corps

L’objectif de la slow cosmétique est de répondre uniquement aux besoins de la peau, des cheveux ou encore des ongles. A l’inverse, la cosmétique traditionnelle crée sans cesse de nouveaux besoins. En fait, cette nouvelle vision de la cosmétique optimise les connaissances que nous avons sur la nature pour les mettre au service de notre corps. Le fondateur du mouvement apporte aux adeptes de la slow cosmétique des informations sur les ingrédients naturels, leurs propriétés, leur efficacité, la manière dont on peut les utiliser et profiter de leurs vertus. Tandis que les produits de la cosmétique industrielle comportent beaucoup de substances chimiques dangereuses, controversées ou allergisantes, ceux de la slow cosmétique sont composés d’ingrédients d’origine naturelle, très souvent issus de l’agriculture biologique et non testés sur les animaux. Ces ingrédients naturels dont combinés pour optimiser leurs bienfaits sur notre corps mais aucun additif chimique n’est ajouté. Pour diffuser toutes ces informations, Julien Kaibeck utilise principalement internet et les réseaux sociaux. Il publie régulièrement des vidéos et des articles sur son site internet essentiellement et sur les réseaux sociaux.

Un véritable choix de consommation responsable

Comme nous avons pu le dire précédemment, la slow cosmétique c’est le choix de consommer autrement et c’est une autre vision de la cosmétique et de notre société. Non seulement, la slow cosmétique utilise des ingrédients naturels pour les produits cosmétiques, mais elle dénonce la publicité agressive et le green washing* pratiqué par les marques traditionnelles du secteur cosmétique. De plus, en répondant uniquement aux besoins de la peau, des cheveux ou des ongles, elle s’oppose aux pratiques de la société de consommation qui visent à consommer sans cesse du superflu. Julien Kaibeck a d’ailleurs crée une véritable communauté autour de toutes ces thématiques.

EquiTerre France engagée dans la slow cosmétique

A EquiTerre France, nous avons aussi de nombreux projets liés à la slow cosmétique.

Au sein de notre « Ruche qui dit Oui » de Chamalières, vous avez par exemple la possibilité d’acheter des produits cosmétiques responsables de nos producteurs. Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de la Ruche.

En parallèle, nous sommes en train de développer un projet de boutique solidaire et éthique. Nous souhaitons notamment proposer des produits cosmétiques responsables et des ingrédients pour fabriquer vous-même vos propres cosmétiques. Vous pourrez donc vous fournir dans notre boutique  prochainement.

image boutique

Aussi, vous pouvez déjà vous obtenir vos produits cosmétiques responsables directement auprès de notre association à travers le projet « Savons la planète ». Nous proposons en effet des ateliers d’autoproduction de savons.

A travers ceux-ci, nous avons pour objectif de diminuer l’impact nocif des gels douches sur notre santé et sur l’environnement. Nous voulons aussi offrir à chacun des solutions pour se laver à l’aide de savons aux ingrédients naturels et simples, faciles à produire soi-même et surtout efficaces et sains pour notre peau.

*green washing : procédé marketing utilisé par une organisation dans le but de se donner une image écologique responsable

 

 Déborah Adoh

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La Fourch’ette voyageuse au Chili

Après la Nouvelle Zélande et ses élevages gigantesques, Anaëlle et Romain traversent le Pacifique pour poser leurs bagages au Chili. A Santiago, la capitale, ils découvrent les marchés et la cuisine locale.

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La viande est, ici aussi, très présente, et se mange par grosses portions (300 à 400 grammes par personne !). En bons apprentis-cuisiniers, ils apprennent à confectionner les traditionnels empenadas, des petits chaussons farcis à la viande. Sur l’île de Chiloé, ils rencontrent ensuite Lorna, qui a ouvert son restaurant pour sauvegarder le patrimoine culinaire et ses savoir-faire ancestraux. Elle travaille avec des producteurs locaux et accueille ses clients dans un lieu qui ressemble à sa maison. Après ces aventures gastronomiques, retour au wwoofing pour le couple français, qui s’installe dans une grande maison traditionnelle, tout en bois et chauffée par plusieurs poêles. Tenue par deux sœurs, Gicella et Andréa, la ferme a vocation à s’agrandir et à accueillir des touristes. Les activités sont très variées : préparation du futur verger, plantations d’arbustes pour délimiter les parcelles, élevage de bovins et d’ovins. C’est d’ailleurs la période d’agnelage et les voyageurs assistent le père de famille pour assurer leur bon déroulement ! Ici, tous les membres du foyer ont leur place et leurs tâches, y compris les grands-parents qui s’occupent de la basse-cour et des vaches. Quand le temps ne permet pas de travailler dehors, tout le monde s’assoit au coin du poêle et file la laine. En vivant au rythme de la famille chilienne, Anaëlle et Romain découvrent aussi leurs habitudes culinaires : un déjeuner copieux, un dîner composé de pains et de petits accompagnements, et beaucoup de maté, cette boisson issue d’une herbe locale dont la tasse munie d’une paille filtrante tourne autour de la table.

Les deux français séjournent ensuite avec Lucio et sa famille dans une ferme laitière de 180 vaches, issues de croisement entre trois races, ce qui assure du lait de bonne qualité en quantité importante, et une certaine homogénéité au sein du troupeau.

Troupeau

Vêlage, repas des veaux à l’aide de biberons, préparation de la nourriture des vaches, Romain et Anaëlle participent à de nombreuses tâches et apprennent l’ingénierie de l’industrie laitière. Rien n’est laissé au hasard, ni le moment du vêlage contrôlé à l’aide d’hormones, ni les rations des vaches à base de de céréales et de minéraux, savamment calculées en fonction de la période (lactation, mise bas…). Grâce au climat relativement clément et aux sols sableux qui limitent la formation de boue, les vaches sont au pré toute l’année.

Après ce séjour Chilien, les globe-trotteurs partent pour une escapade imprévue en Bolivie !

Carlotta Denis

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[Clermont Ferrand ] Projection-débat « Palme: une huile qui fait tache »

L’huile de palme est un produit de notre quotidien qui soulève de nombreuses polémiques.

Afin de faire de la lumière autour de ce débat épineux, EquiTerre France organise à l’occasion de la 9ième édition du Festival AlimenTerre une projection suivie d’un débat autour de l’huile de palme et de ses impacts sur l’Homme et l’environnement.

AFFICHE JPEG

Les participants seront accueilli avec des animations ludiques avant la projection du film qui sera suivie d’un débat animé par les bénévoles d’EquiTerre France. L’objectif du débat sera celui de creuser certains axes des impacts de l’huile de palme grâce à l’intervention de spécialistes de divers secteurs (santé-nutrition, environnement, économie internationale) et d’échanger sur les solutions possibles de consommation responsable à appliquer au quotidien.

Bannière festival Alimenterre

Nous vous attendons nombreux pour échanger de manière constructive autour de l’huile de palme:

rdv le 24 octobre

à 18h00

au café Lecture les Augustes

5, rue sous les augustins à Clermont Ferrand

ENTREE LIBRE

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FORUM DES ASSOCIATIONS CLERMONT FERRAND 26 SEPTEMBRE

Les bénévoles d’EquiTerre France vous accueillent avec leur sourire et leur bonne humeur sur le stand d’EquiTerre lors du forum des association de Clermont Ferrand le :

toute la journée

du samedi 26 septembre

au menu des animations autour de nos projets et des informations sur l’association et les projets en cours!

Forum des assocations CF 2015

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La Fourch’ette voyageuse en Nouvelle Zelande!

Après le Japon, Anaëlle et Romain ont pris leur envol vers la Nouvelle Zélande et ont posé leurs bagages à Auckland, avant de partir pour Waiheke Island et y pratiquer le wwoofing (pour « world wide opporunities in organic farms ») : un système qui permet de travailler dans des fermes biologiques en échange du gîte et du couvert. Là, ils passent de ferme en ferme et découvrent l’agriculture et l’élevage kiwis. Ils s’initient à la permaculture et à ses activités : planter des arbustes pour préserver le terrain, déposer du compost et de la paille sur le sol, ou encore associer des plants complémentaires.

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Ils prêtent ensuite main forte pour la cueillette des feijoas près d’Hastings, sur une grande propriété qui pratique aussi l’élevage de bœufs et de moutons. Ce sont petits fruits verts qu’on ramasse après avoir secoué les arbres qui les portent. L’agriculteur en produit 40 tonnes chaque année, puis les vend à une fabrique qui les transforme en jus, smoothies et boissons pétillantes.

C’est ensuite au Nord de Wellington que les globes-farmers s’arrêtent, chez John et Pip qui élèvent des vaches laitières. Jusqu’à 300 vaches ! C’est en fait la taille d’un cheptel moyen en Nouvelle Zélande (contre une cinquantaine en France). Les races bovines, Jersiaise et Frigen, ont été choisies pour la qualité et la richesse de leur lait.

Le troupeau passe toute l’année au pâturage, car le climat néo-zélandais assure la pousse d’une herbe de bonne qualité en toute saison. D’ailleurs, 90% du territoire agricole du pays est consacré à la pâture. La production est à la fois vendue directement aux consommateurs (lait cru) et à une laiterie. Romain et Anaëlle en profitent pour faire le plein de lait qui leur avait manqué en Asie, et apprennent que la Nouvelle Zélande est le premier exportateur mondial de produits laitiers.

Côté fourchette, le couple assure très bien manger, mais sans beaucoup de surprises. La gastronomie Néo-zélandaise n’existe pas vraiment et les mets sont majoritairement similaires à ceux qu’on trouve au Royaume Uni ou aux Etats Unis, mais Romain et Anaëlle dénichent un plat traditionnel Maori sur un marché : le Hangi. Ce plat de viande et de légumes se cuit dans un trou creusé à même le sol, dans des sacs garnis d’aromates qui sont enfouis près des braises pendant plusieurs heures. Goût fumé garanti !

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De leur long périple en Nouvelle Zélande, nos voyageurs retiendront l’hospitalité des fermiers, l’omniprésence de l’élevage et des produits animaux dans les assiettes, et la saveur de la viande d’agneau rôtie !

Carlotta Denis

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La rentrée de la Ruche de Chamalières!

Les vacances touchent à leurs fin et la La Ruche qui dit Oui de Chamalières ! est de retour après la pause estivale!
Deux semaines pour faire votre choix
Dès le 24 août les ventes sont ouvertes afin de vous permettre de découvrir ou de retrouver les produits du terroir auvergnat. Exceptionnellement, vous aurez deux semaines pour faire votre choix parmi les produits proposés.
Une rentrée animée
La première distribution de la rentrée aura lieu le

7 septembre

de 16h30 à 18h30

au Cook Up Café
6, rue Amélie Murat
à Chamalières.
DSCN0083Pour fêter la rentrée de la Ruche de Chamalières, les bénévoles d’EquiTerre France vous attendent avec de nombreuses animations pour grands et petits. Les producteurs eux aussi seront au rdv et vous feront déguster leurs produits.
N’hésitez pas à venir accompagnés lors de cette distribution. Petits ou grands, vous serez les bienvenus !
Et très bientôt, nous organiserons un atelier culinaire à partir de produits de La Ruche. Affaire à suivre….
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Déborah Adoh
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